Aller au contenu
DSCG · UE3 · QCM GRATUITS

QCM DSCG UE3 gratuits :
Contrôle de gestion et stratégie

Entraînez-vous sur « Marges, seuil et pilotage » avec cinq questions corrigées et trois cartes de rappel.
Sans compte, sans carte bancaire.

Un court aperçu d’un chapitre par UE, pour découvrir les exercices SIMDCG. Ce test ne mesure pas la maîtrise du programme.

Commencer l’essaiVoir les chapitres de cette UE
DSCG · UE3

Marges, seuil et pilotage

Question 1 / 5Une seule bonne réponse

Une activité gagne des ventes mais son taux de marge sur coût variable diminue. Que faut-il examiner en priorité ?

Choisissez votre réponse

Les réponses et le résultat de cet essai restent dans cet onglet. Ils ne sont pas envoyés au serveur, enregistrés dans un compte ni inclus dans le lien de partage.

Votre UE vous attend.

Cours, fiches, QCM, flashcards et cas corrigés. Les contenus SIMDCG couvrent partiellement les programmes ; les exercices sont originaux, distincts des annales officielles.

Comparer les deux offresDéjà abonné ? Retrouver mes UE
APPRENDRE AVEC LA CORRECTION

Les cinq questions et leurs réponses expliquées

Faites d’abord l’essai ci-dessus si vous souhaitez répondre sans aide. Retrouvez ensuite les raisonnements de ce chapitre : Marges, seuil et pilotage. Ouvrez une explication pour comprendre la réponse attendue.

1. Une activité gagne des ventes mais son taux de marge sur coût variable diminue. Que faut-il examiner en priorité ?

  1. La seule marge unitaire du produit le plus vendu, sans vérifier les autres produits ni leurs poids.
  2. Le prix net, le coût variable unitaire et le mélange des ventes.
  3. La seule hausse du chiffre d’affaires total, supposée préserver le taux de contribution historique.
  4. La moyenne simple des prix catalogue, sans vérifier les remises ni la structure des ventes.
Afficher la réponse et l’explication

Réponse : Le prix net, le coût variable unitaire et le mélange des ventes.

Le taux de marge dépend des prix, coûts variables et produits vendus. Une croissance du chiffre d’affaires ne garantit donc pas une meilleure contribution.

2. Un centre réalise un résultat opérationnel annuel de 84 000 €. Son capital employé est de 300 000 € au début de l’année et de 400 000 € à la fin ; la convention retient leur moyenne simple. Quel ROI, défini par résultat opérationnel/capital moyen, obtient-on ?

  1. 21 %
  2. 28 %
  3. 84 %
  4. 24 %
Afficher la réponse et l’explication

Réponse : 24 %

Le capital moyen est (300 000 + 400 000)/2 = 350 000 €. Le ROI vaut 84 000/350 000 = 24 %. Employer le seul capital initial ou final donnerait 28 % ou 21 %, sans suivre la convention de moyenne annoncée.

3. Deux centres de tailles très différentes sont classés sur leur seul résultat résiduel en euros. Le plus grand présente le montant le plus élevé. Pourquoi ce classement ne suffit-il pas à conclure qu’il utilise mieux chaque euro de capital ?

  1. Le résultat résiduel devrait être divisé par le nombre de salariés sans examiner les actifs.
  2. Un résultat résiduel positif démontre nécessairement un ROI supérieur à celui de tout centre plus petit.
  3. Une mesure absolue peut être plus élevée en raison de la taille ; l’efficience relative du capital demande d’autres éléments comparables.
  4. Le résultat résiduel doit être identique pour tous les centres dès que le taux de capital est commun.
Afficher la réponse et l’explication

Réponse : Une mesure absolue peut être plus élevée en raison de la taille ; l’efficience relative du capital demande d’autres éléments comparables.

Le résultat résiduel mesure un montant au-delà de la rémunération exigée, non directement un rendement relatif. La taille des bases engagées peut expliquer des écarts absolus. Une comparaison de performance doit expliciter ce qu’elle cherche à classer et contrôler les différences pertinentes.

4. Un modèle de performance économique part d’un résultat opérationnel après impôt de 60 000 €, où 20 000 € de recherche ont été intégralement déduits. Pour ce modèle seulement, la recherche est capitalisée et une consommation économique de 5 000 € remplace la charge de 20 000 €. Le capital ajusté est déjà fixé à 500 000 €, au taux fictif de 10 %. Quelle valeur économique ajoutée obtient-on, résultat ajusté moins charge de capital ?

  1. 10 000 €
  2. 30 000 €
  3. 25 000 €
  4. 75 000 €
Afficher la réponse et l’explication

Réponse : 25 000 €

Le résultat ajusté vaut 60 000 + 20 000 − 5 000 = 75 000 €. La charge du capital ajusté vaut 500 000 × 10 % = 50 000 €. La valeur ajoutée du modèle est 25 000 €. Le capital de 500 000 € est fourni déjà ajusté : il ne faut pas lui ajouter une seconde fois la recherche.

5. Le prix d’une matière augmente à cause d’un contrat négocié par le siège. Le responsable d’atelier ne choisit que les quantités consommées. Comment analyser son dépassement ?

  1. Lui imputer l’écart de prix du siège en supposant que la consommation locale prouve son influence sur la négociation.
  2. Retenir son seul coût total par unité en mélangeant prix imposé et consommation locale.
  3. Écarter aussi l’écart de quantité, au motif qu’un prix échappe à sa responsabilité.
  4. Distinguer l’effet prix imposé de l’effet de consommation qu’il peut influencer.
Afficher la réponse et l’explication

Réponse : Distinguer l’effet prix imposé de l’effet de consommation qu’il peut influencer.

L’écart global reste utile au pilotage, mais l’évaluation du responsable doit distinguer ses leviers de ceux du siège.

Trois flashcards pour retenir les distinctions

Un analyste rapporte la marge sur coût variable française au chiffre d’affaires mondial. Quel défaut affecte son ratio ?

Il mélange des périmètres différents.

Le numérateur et le dénominateur doivent correspondre à la même activité et période pour que le taux soit interprétable.

Le résultat opérationnel reste stable tandis que la valeur nette comptable des actifs baisse par amortissement, sans investissement ni amélioration documentée des processus. Le ROI calculé sur cette valeur nette augmente. Quelle interprétation est prudente ?

La hausse peut provenir de la diminution de la base comptable, sans prouver une amélioration économique de l’exploitation.

À numérateur stable, un dénominateur comptable qui diminue augmente mécaniquement le ratio. L’âge et la valorisation des actifs peuvent donc affecter le classement ; la hausse du ROI ne démontre pas ici une meilleure performance opérationnelle.

Un suivi des flux attribue aux déchets 20 % du coût de matière de 10 000 € et 20 % du coût d’énergie de 4 000 €. L’élimination de ces déchets coûte encore 500 €, non inclus dans ces deux postes. Quel coût total des déchets ce modèle met-il en évidence ?

3 300 €

Les déchets ont consommé 2 000 € de matière et 800 € d’énergie, auxquels s’ajoutent 500 € d’élimination : total 3 300 €. Le seul poste visible de traitement ne représente donc pas toutes les ressources affectées au flux perdu.

Ces exercices originaux portent sur un aperçu d’un chapitre. Ils ne constituent pas une annale officielle ni une évaluation complète de votre niveau. Voir les chapitres disponibles en Contrôle de gestion et stratégie.