APPRENDRE AVEC LA CORRECTIONLes cinq questions et leurs réponses expliquées
Faites d’abord l’essai ci-dessus si vous souhaitez répondre sans aide. Retrouvez ensuite les raisonnements de ce chapitre : Estimation et dépréciation. Ouvrez une explication pour comprendre la réponse attendue.
1. Une machine est mieux entretenue que prévu et une expertise récente allonge sa durée d’utilisation restante. L’ancienne estimation était raisonnable au vu des informations de l’époque. Comment qualifier cette nouvelle appréciation ?
- Un changement d’estimation fondé sur de nouvelles informations
- Une erreur passée nécessairement frauduleuse
- Un changement automatique du coût d’achat historique
- Une vente fictive du matériel
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Réponse : Un changement d’estimation fondé sur de nouvelles informations
Une information nouvelle peut faire évoluer une estimation sans rendre la précédente erronée. La qualification dépend aussi des données disponibles à l’origine.
2. La VNC au début de la révision est 12 000 €. La valeur résiduelle reste de 2 000 € et cinq années d’usage restent prévues, avec consommation linéaire. Quelle annuité future pleine résulte de ces hypothèses ?
- 2 400 €
- 10 000 €
- 400 €
- 2 000 €
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Réponse : 2 000 €
La base encore à répartir est 12 000 − 2 000 = 10 000 €. Sur cinq années restantes, l’annuité devient 2 000 €, sans recalculer mécaniquement le passé.
3. Une provision comptable garantit-elle que l’argent correspondant est placé sur un compte disponible ?
- Oui, toute dotation déclenche un versement bancaire
- Oui, si le montant est estimé correctement
- Non, sa constatation ne crée pas une réserve de trésorerie
- Non, car elle rembourse automatiquement une dette
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Réponse : Non, sa constatation ne crée pas une réserve de trésorerie
La provision traduit une obligation estimée et une charge dans le cadre applicable. Le financement futur du paiement reste une question distincte.
4. Un actif vaut 60 000 € bruts et cumule 18 000 € d’amortissements. Aucune dépréciation n’existe avant le test. Quelle VNC faut-il comparer à la valeur test ?
- 78 000 €
- 18 000 €
- 42 000 €
- 60 000 €
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Réponse : 42 000 €
La VNC avant test est 60 000 − 18 000 = 42 000 €. Les amortissements sont déduits une seule fois avant la comparaison.
5. Le cadre de l’exercice impose de ramener une VNC avant nouvelle dépréciation de 32 000 € à une valeur test de 25 000 €. Aucune dépréciation antérieure n’existe. Quelle réduction faut-il constater ?
- 25 000 €
- 57 000 €
- 32 000 €
- 7 000 €
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Réponse : 7 000 €
La réduction est 32 000 − 25 000 = 7 000 €. Le calcul applique la valeur test fournie ; il ne démontre pas à lui seul sa pertinence.
Trois flashcards pour retenir les distinctions
La durée retenue initialement reposait sur une mauvaise copie manifeste du contrat déjà disponible. Le préparateur présente la correction comme une simple information nouvelle. Quel point faut-il examiner ?
L’existence d’une erreur dans les données antérieures plutôt qu’un changement d’estimation ordinaire
Une estimation antérieure fondée sur des données manifestement erronées peut relever d’une correction d’erreur. Il faut étudier ce qui était connu au moment du traitement.
Le dossier retient une obligation probable évaluée à 5 500 €. La provision existante correspondante est 4 000 €. Sans autre mouvement, quel complément d’estimation faut-il examiner ?
1 500 €
Le nouveau besoin dépasse le montant déjà constitué de 5 500 − 4 000 = 1 500 €. Il ne faut pas ajouter à nouveau tout le montant cible.
Après un test, une valeur nette de 40 000 € est réduite de 6 000 €. Quelle valeur nette subsiste, sans autre mouvement ?
34 000 €
La correction diminue la valeur nette : 40 000 − 6 000 = 34 000 €. Elle ne modifie pas à elle seule un paiement ou un encaissement bancaire.
Ces exercices originaux portent sur un aperçu d’un chapitre. Ils ne constituent pas une annale officielle ni une évaluation complète de votre niveau. Voir les chapitres disponibles en Comptabilité approfondie.